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Une bien chouette souris teutonne !
- Une bien chouette souris teutonne !

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Une bien chouette souris teutonne !
Parc visité: Europa-Park



3 AVRIL 2010

17h37, le train de ma copine arrive en gare de Lyon. On laisse la valise à mes géniteurs et on sa casse avec nos sacs à dos vers la gare de l'est, pour prendre notre train en direction de Strasbourg City à 18h24. Vous imaginez le sourire que j'ai sur la tronche à ce moment là, me disant que le lendemain, je tâterai le Blue Fire et le premier B&M de toute ma vie ! (bah ouais, même si le Silver Star est assez déconsidéré, crédidiou, ça change de Space Mountain Mission 2 !!) ... Arrivée à Strasbourg : 20h43. Très belle gare au passage, refaite à l'occasion de la création de la ligne TGV, dans une grande verrière arrondie recouvrant l'ancienne gare du même accabi. Bref, rien que là, ça me plait !

Nuit à l'hôtel Mercure en sortant de suite de la gare, impeccable aussi. Silencieux, confortable et chambres tout de même spacieuses, tout se passe selon les meilleures auspices !
Dîner romantique au McDo à côté de la gare routière où nous prendrons le bus le lendemain matin, avec un responsable de magasin tout à fait charmant, insultant ouvertement une
bande de jeunes Schlö, à coup de : "Tous les jours ils me cassent les couilles ces trous du cul d'allemands !" ... Bref, mon séjour à Strasbourg, aller comme retour, fût
parasité par des autochtone aux moeurs assez étranges, que je vous passerai volontiers.




4 AVRIL 2010

Nuit à l'hôtel, et debout pour Europa Park à 6h20 ! Nous nous préparons et arrivons à la gare routière pour 7h25, et attendons patiemment le bus qui pointera le bout de son nez à 8h.
Nous montons à bord, pas mal de jeunes autour de nous, et débourserons en tout 14 euros, pour nous deux, aller et retour compris. Pas très coûteux, et le service est rapide, les bus
tout à fait confortables et climatisés. Ah ! Décidément, tout s'annonce pour le mieux jusqu'ici !

Bon, c'est couvert, mais qu'importe, il ne fait pas froid pour autant. Imaginez le plaisir que j'ai eu à voir pointer la silhouette du premier B&M que j'aurai l'occasion de rider quelques heures plus tard, le décidément tristement dénigré Silver Star, qui malgré ce qu'on en dit, reste une bien chouette machine à floatings ! Dans le coin, on dit que ça vibre en bas des camelbacks, bah ouais ... ok ... je peux vous emmener faire un petit tour de Goudurix si ça vous branche !

On avance encore, et passé Rust, Blue Fire, Atlantica, Euro Mir, Euro Sat !! Sacrebleu !! Que des crédits que je voyais en photo depuis tout môme ! (surtout l'Euro Sat, en fait ... héhé)

Bref, on se démerde pour atteindre la réception du Colosseo où nous passerons la nuit, et empruntons, une fois nos billets en main, l'entrée du quartier espagnol.

Tout excité, je me dis que je vais quand même me mettre en jambe avec deux ou trois flat rides avant d'entamer les crédits ! Alors, on pose nos fesses dans le Feria Swing, le matterhorn local.
Très doux et gentil pour un matterhorn, ça ne boost pas trop, bref, on sent que la patte familiale fait effet sur ce petit ride !

Ensuite (je sais, je suis très expéditif sur les flats !), place au Kolombusjolle, de même, rien à signaler, j'ai déjà la tête dans les crédits du parc ...

Alors, pour commencer vite commencer bien, nous continuons notre chemin et croisons l'Alpenexpress. Ah ! Voilà un premier crédit ! Un e-powered Mack dont on parle peu car, ok il n'apporte pas grandes sensations (oui oui, je sais, c'est normal), mais putain, qu'est-ce qu'il est beau ! Le passage dans la grotte aux diamants est juste splendide, qu'on le traverse avec le flume local, à pied ou avec cet Alpenexpress ! Diantre, ceci m'a plu et je le considérerai clairement pour mon classement final ! Allez, +1, et un +1 qui présage bien la continuité de ce séjour !

Continuons notre route avec le Tiroler Wildwasserbahn, flume du coin. Pareil, côté sensations, y a évidemment peu à signaler, mais thématiquement c'est encore le bonheur, avec le second passage dans cette bougrement bien jolie grotte aux diaments ! Mais malheureusement, le Flume ne mouille pas des masses, et ça, c'est pas top.
Notons tout de même, et ceci nous aura fait sourire, que même les toilettes possèdent une thématique bien à elles !

On continue notre marche et pénétrons dans le quartier portugais, et encore un nouveau crédit pointe le bout de son nez, Atlantica Supersplash. Et là, problème. Pas de flotte sur la big drop, les bâteaux en station ... vous avez dit problème ?
"Ja, es gibt eine technisches Problem für zwei oder drei Stunden !". Ah, zut. En fait, il s'avèrera qu'il ne fonctionnera que les dix dernières minutes de la journée, et que nous ne pourrons pas le rider avant le lendemain. Bon, pas grave, de toute façon il n'a pas l'air d'être incroyablement orgasmique, alors nous patienterons.

En attendant, on se contentera du raft ride, j'ai nommé Fjord Rapids. Ca mouille, un peu. Mais quand je vois des photos de parcs outre Atlantique où on se prend de jolies cascades sur le coin du nez, je me dis que quand même, il éxiste bien plus humidifiant ! Bien que j'avais ce que nous aurons appelé "la place du con", celle qui se trouve être la seule à être assaillie par la flotte. Mais au final je ne me plaindrai pas. C'est quand même la raison première d'un raft de nous mouiller la tronche, non ?

Poursuivons maintenant avec Vindjammer, le Pirat Boat. Personnellement, j'aime cette sensation de grande balançoire (bien que je trouve franchement pitoyable que la souris parisienne nous fasse passer sa future nouveauté pour un évènement alors que ce ne sera rien de plus
qu'un pirat boat sur rail .. m'enfin, restons à EP, oublions un peu Marne-la-Vallée). On en sort, ma copine déteste, moi je trippe.

Et là, merveilleuse vue sur le quartier islandais et le décidément alléchant Blue Fire ! Oui, on a zappé Whale Adventure, le splash battle. Y avait trop peu de monde à bord des raffiots, donc on verra lors d'une prochaine visite.

Suite de notre voyage dans la Scandinavie revue par EP, avec Versunkene Stadt "Vineta", la cité maudite qui, comme son nom l'indique, a été engloutie par les eaux. Bon, avouons que sur ce coup-là, ils ne se sont pas trop foulés les fesses !

Mais peu importe, car je vois l'Euro Mir pointer le bout de ses tours, et je me dis que ça doit décidément être un bon crédit que ce spinning (j'ai vite déchanté ...). Mais comme le reste, je laisse monter l'excitation et le mystère, et je dis que ce sera pour plus tard !

Alors quittons la Russie, et allons faire un tour de montgolfière en Grèce sur Der Flug des Ikarus. Tiens, mes douces oreilles m'avertissent qu'il y a presque plaggia sur la musique d'It's a small world ! Bordel, elle me poursuit jusqu'à Europa Park celle-là !! Bon, on fait un tour, et on passe rapidement, forcément.
Cependant, j'ai apprécié que les nacelles ne restent pas suspendues et qu'elles attérissent pour le chargement/déchargement des visiteurs. C'est rien, certes, mais j'étais content de l'observer.

Partons en Suisse, et posons nos fesses dans un flat ride un petit peu plus excitant (un petit peu plus, j'ai dit, hein !), le dénommé Jungfrau-Gletscherflieger. C'est sympa, j'ai même eu droit à quelques sensations rigolottes. Bon, ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais ça reste faisable et toujours plus drôle que Peter Pan, que nous ferons par la suite ...

Allez, on se lance pour un second crédit, avec Matterhorn-Blitz. Et par la même occasion l'attente la plus longue de ce trip : 30 minutes de queue ! Ouais, là, y a pas à chier, malgré le parking assez plein, tout est passé comme une lettre à la poste, avec une attente moyenne d'une dizaine de minutes à tout casser.
Ca chôme pas à EP, et le débit est là ! Voilà qui a été une surprise agréable, pour moi qui pensais que l'on aurait droit à des files similaires à celles de DLP en jour d'affluence !
Alors, concernant Matterhorn-Blitz, et par là-même ma première Wild Mouse (pas retourné à Nigloland depuis 2006. Et puis avouons qu'il y a plus alléchant qu'une wild mouse, comme l'arrivée d'un futur Intamin !! -enfin, espérons ...-), il s'avère que je suis resté sur ma faim. Forcément, en quête de sensations, fallait pas en penser autre ! Haha ! L'ascenseur est bien surprenant, avec une balance de gauche à droite somme toute bien sympathique. Quant au reste du parcours, c'est comme qui dirait con de chez con.
Première descente plus impressionnante vue de l'extérieur qu'on-ride, virages alambiqués founes mais sans plus, et head chopper sympa dans la dernière descente avant les freins de blocs. Alors certes, le coaster en lui-même reste gnian-gnian, car plus que familial, mais à l'image du parc, il est parfaitement intégré, et quelle théma ! C'est parfois complètement kitsch, mais l'effort est là ! On en ressort sans trop en parler, et passons rapidement à autre chose.

Troisième crédit ajouté au compteur : Schweizer Bobbahn. Avec aucune attente, fallait bien que l'on se lance ! Et à côté du bob gaulois, qu'est-ce qu'il fait con ! C'est nul, douloureux, court, bref, le plus mauvais coaster d'EP. Seules choses qui le rattrapent un temps soit peu, ce sont :
1). L'impression de liberté du train plus perceptible qu'à Astérix.
2). La théma, encore une fois, très belle.

Mais mis à part ceci, c'est quand même pas glop. Surtout pour la personne qui a le plaisir de se prendre la lap bar sur l'adbomen !

Voilà pour cette matinée, et la faim commence à se faire sentir. Alors nous allons casser la croûte à l'Euromir Burger. Bonne nouvelle, c'est bien moins cher que ces foutus menus Disney à 6€45 le cheesburger ! (pas d'hyperbole, malheureusement ...).
On mange le tout, et on décolle pour la France, avec un petit tour d'Eurosat. A vrai dire, je ne savais dans la file trop qu'en penser, car les avis sont très partagés. J'avais pu lire qu'il était très violent, brusque et pour le coup désagréable quelque part ou qu'il était incroyablement intense pour un indoor mack et foutrement foune autre part.
On s'installe donc dans les trains, puis après le dispatch, nous entamons un lift en spirale avec de la techno dans la tronche (tout de même bien plus sympa que la musique de boîte de nuit pour échangistes d'Euro Mir !), puis un décompte et hop ! On est lancé ! La vache, ce premier virage ! Oh oui que c'est brusque, jamais fait un truc aussi brusque d'ailleurs !
Mais Dieu que c'est bon ! Les lasers dans le ride sont bien sympas, l'ambiance de même et l'intensité dans la dernière spirale est franchement bonne ! Et ce freinage ... à faire passer celui de Tonnerre de Zeus pour un exemple de douceur ! Bref, un coaster de gros costauds, de couillus, de ce que vous voulez, mais qu'est-ce que c'est bon ! +1, et excellente surprise !!

Petite balade dans le quartier français, et là on se rend définitivement compte que ce parc est somptueux. C'est vert, la théma est superbe, côté propreté c'est niquel et les employés sont aimables et souriants. Que demande le peuple ?!

On se rend sur la gauche dans la célébrissime bouboule d'Eurosat (très jolie, par ailleurs !) et entrons dans la file d'Universum der Energie. Pas un chat dans la file, trois pécors dans l'attraction, alors on pose nos fesses dans une nacelle, et on se laisse guider. Une fois qu'on a pu le comparer aux autres, on se dit clairement que c'est le plus beau dark ride d'Europa Park (mis à part Abenteuer Atlantis, que je n'aurais pas eu l'occasion de faire).
Ca reste un bon effort de la part d'Europa Park, et le tout, malgré son côté kitsch (ça a l'air d'être une marque de fabrique là-bas !) reste chouette à faire. Et certains éléments sont même très beaux, comme ces lacs dans lesquels baignent les reptiles disparus.

Place maintenant à Poseidon. D'extérieur, il me plait, et depuis longtemps je le scrutte en photo. Alors c'est tout heureux que je m'engage dans la file, également très belle, notamment la station et ses fresques murales ! Alors, une fois assis dedans, c'est déjà moins top. Une lap bar commune, l'habitacle assez petit pour mon mètre 93, et une impression de "ça va faire mal" qui nous attrape la gorge.
Nous sommes le premier bâteau lancé (encore une fois, le chargement se fait à deux bâteaux : très bon débit). Et là la théma est encore une fois bien jolie. Ruines antiques, sur la BO du Gladiator de Ridley Scott. Le lift est plus incliné qu'il n'y parait à l'extérieur, et déjà là c'est un peu douloureux. Mais alors comparé au reste ... ça vibre, les jambes tapent dans l'habitacle, ça fait mal. Seuls bon passages, les splashs, et la dernière drop bien que complètement trimée par la suite. Sinon, déçu, mauvais, baaaaaah !!! Je n'ai vraiment pas apprécié. Ma copine, du haut de son mètre 62, elle, a aimé. Donc, confort minable lorsqu'on est un peu grand et vibrations terribles. Bah ... Indiana, sort de ce coaster ...

Bon, allons voir du côté du kiddie, Pegasus. La bête est dotée d'un seul train, ce qui, ce me semble, doit être absolument pénible en cas de forte affluence. Mais nous n'attendrons pas plus de 20 minutes avant de poser nos fesses sur ce légendaire cheval. Et là, surprise ! Harnais hydroliques, confort des plus appréciables, on se dit "Waoh ! Y a eu un sacré effort chez Mack !!". Côté ride, ça boost bien pour du kiddie ! La first drop et le horseshoe sont bien founes, et la sensation de vitesse est bien présente. J'ai même eu droit à un petit airtime. Bref, c'est un poil court, mais franchement sympa ! +1.

On fera Fluch der Kassandra après, la Mad House du coin. Si le programme au départ est assez surprenant (rien ne semble bouger, et pourtant, une sensation de poids s'abattant sur notre corps se fait ressentir), le reste, c'est du classique de chez classique ...

La chasse aux crédits a été ouverte, et nous voilà de retour en Russie, entrant dans la file d'Euro Mir. Vais-je pouvoir le rider ? La tauge à 1m95 max. m'indique que oui. Alors go, voyons ce que la bête a dans le ventre. On entre directement à l'intérieur du bâtiment et parcourons une file à effet ultraviolet assez rigolos, mais moins belle que ce qu'on m'avait laissé croire. On pose maintenant nos fesses dans la dernière nacelle du train, celle équipée d'une caméra on-ride.
Le dispatch est lancé, et même système de lift que l'Eurosat, mais qui doit certainement être très chiant lorsqu'on a l'habitude du ride, car bien long ! Arrivée au sommet, je suis surpris par la hauteur. Je m'attendais à moins haut ! Le système de rotation autour des tours est sympa, la prise de vitesse également. Place à la first drop prise en avant, qui au départ est sympathique, jusqu'à la remontée du virage qui vibre du tonnerre ! La nacelle se retourne et tout le circuit se fait à l'envers.
Ca secoue, ça vibre, c'est pas top. Je n'aurai retenu qu'un passage, à la fin du ride, relativement fort en intensité. Sinon, c'est beau d'éxtérieur, et vraiment décevant on-ride. Voilà ... on passera donc avec Euro Mir ...

Bon, après cette déception Euro Mirienne, je voulais tâter du vrai coaster qui fait parler de lui, à savoir le Blue Fire ! Au passage, joyeux anniversaire, car il fêtait ce jour là son tout premier anniversaire ! On se casse donc en Islande, on passe devant le Splash Battle local et on entre dans le nouveau bâtiment gazprom qui sent carrément le plastique neuf. On traverse trois salles équipées d'écrans panoramiques avec une intéractivité bien pensées qui accorde des scène avec des brumisateurs qui vous arrosent le figure lorsque les eaux bordant l'Islande deviennent tumultueuses.
A noter que la visite de ces salles est accessible aux visiteurs ne souhaitant pas rider ce monstre de Blue Fire mais seulement se promener dans la grande verrière. Nous sortons, et nous voilà sous un rocher, au-dessus duquel passe le train du BF avant d'entamer le Top Hat. A côté, on se dit qu'il va être sympathique à rider. En réalité, il sera bien plus que ça !! Alors, premier ride oblige, et sachant qu'il nous a été annoncé que si nous empruntions la file de 10 minutes des rangs 2 à 10 il nous serait impossible de nous placer nous-mêmes, je décide d'attendre pour la front line (en plus, y avait très peu d'attente par là !), car faire une première fois un coaster assis en plein milieu, non merci ! Foutu blasphème ... Foutue politique Disney ...
Bref, voilà le temps de caller nos fesses sur la bête, et là, sans jeu de mot : Sur le cul ! Dieu que c'est confortable ! Dieu qu'ils sont géniaux ces harnais ! Dieu que c'est bon d'être libre de tout mouvement dans une heartline roll !!
Les portes s'ouvrent, dispatch. Viens la partie dark ride, très courte mais néanmoins jolie, puis le train s'arrête dans la zone de launch. L'alarme sonne, la fumée apparait, les portes s'ouvrent et le train est lancé. Etonnamment, je n'ai senti aucune sensation de vitesse lors du launch, qui s'avère être d'une douceur étonnante, bien qu'un peu molasson. Puis vient le top hat, avec cette sensation d'être plongé dans le vide lorsque le train ralentit puis reprend sa vitesse ! Looping, on ne le voit pas passer, doux, fluide, on vole ! Et là, l'orgasme arrive : Ce virage relevé sur la droite juste avant le frein de mi-parcours : Génial !
Airtime monstrueux en sortant du frein, premier twisted horseshoe roll extra sur la gauche, puis on rase les rochers avant d'entamer la deuxième, s'ensuit un camelback à l'airtime sympa, un autre twisted horseshoe roll, et là, Dieu éxiste ! LA HEARTLINE ROLL !!!! Foutre qu'elle est énorme !! On est complètement expulsé du train vers le sol. Catapulté, éjecté, ciao bambini (non, pas le triste dark ride du quartier italien) !! Puis freins de fin de parcours. De très loin le meilleur grand huit que j'ai ridé à ce jour, et ce même devant Tonnerre de Zeus ! Impeccable, j'en ai encore rêvé cette nuit !!

Petit détour vers Atlantica, ben non, il fait toujours la gueule, donc ce ne sera pas possible tout de suite. Alors, que va-t-on bien pouvoir faire ?... Ah oui, je sais ! Mon premier B&M ! Alors go en France, direction Silver Star ! L'attente est très courte, car on est déjà en station lorsqu'on se met à piétiner. On décide d'aller se mettre à l'arrière, comme de coutume quand il y a trop de monde à attendre en front line. Allez hop, les portillons d'accès au train s'ouvrent, on dépose les sacs dans des bacs prévuent à cet effet à gauche sur le quai et on s'assoie. Waoh. Encore une fois, ça change des salopiaux hollandais de Vekobouse ! Qu'est-ce qu'on est bien là-dedans ! Et ces lap hydroliques ...
Ah ! Le panard complet !! Allez, le feu passe au vert, c'est parti. Le lift est monté plus rapidement que je ne le pensais, et là, place à un très grand airtime : la first drop. Putain qu'elle est bonne ! Alors certes, ça vibre sur la fin des drops, mais c'est incomparable par rapport à ce dont j'ai l'habitude par chez moi ! Qu'est-ce que c'est bon ! Malgré les trim brakes, à l'amorce du troisième camelback, chaque descente est synonyme d'airtime (ils ont remplacé les anciens freins par des magnétiques cette année, alors peut-être qu'il va remonter dans l'opinion des coasterfans ! En tout cas, me concernant, c'est clair qu'il remonte !), et qu'est-ce que ça fait du bien ... Comprenez qu'avec Disney, on en manque un peu de tout ça ! Dernière spirale somme toute assez intense, et frein de parcours. Dénigré, ouais, peut-être ...
Toujours est-il que moi je l'aime ce grand huit ! Allez, second après Blue Fire, et même devant Tonnerre de Zeus ! Pour le coup, on se le refera directement après le premier tour. Puis nous concluerons cette journée avec un petit coup de Blue Fire.

On se pointe devant Atlantica, et trop tard, il fermait tout juste. Ah le bougre ! Je n'aurai pas glingé tous les crédits d'EP aujourd'hui ! Bon, toi demain, tu n'y echapperas pas !
Allez, 19h, le parc ferme ses portes, alors direction l'hôtel. C'est beau. Très, très beau. Mais petite déception en arrivant dans les chambres simples, qui n'atteignent pas les prestations d'un 4 étoiles. Pas de verrou en salle de bain, pas de baignoire, c'est bruyant ... mais on avait quand même nos chocolats milka qui nous attendaient sur une table face à la fenêtre, qui offrait tout de même une belle vue sur BF, et sur Atlantica qui nous aura nargué jusqu'au bout !



5 AVRIL 2010

La nuit passe, et nous nous levons à 8h pour profiter de la demi-heure sans les autochtones pour lesquels le parc ouvrait à 9h. Et puis, regardez par la fenêtre, Atlantica et BF fonctionnent déjà, alors qu'attendons-nous ?!!

Nous fonçons à Atlantica de suite, au cas où celui-là retomberait en rade. La file d'attente est très jolie, et est finalement bien au-dessus de la prestation finale du ride. Car on se demande à quoi il sert, en sortant ! Alors, une fois à l'intérieur, c'est vraiment confortable. Et c'est d'ailleurs fou quand on voit le contraste avec Poseidon ! On entame le lift, qui se fait assez rapidement, puis descente en arrière : sympa mais sans plus. Ensuite, la big drop, rapide, mais sans airtime, de même pour le petit camelback : nada ! Et ça ne mouille pas leur truc ! Alors certes, c'est beau, mais à quoi il sert ?! On essaiera de se faire mouiller à deux reprises, mais nous echouerons.

Ensuite, Poseidon car ma copine en avait envie. Toujours aussi désagréable que le première fois, je ne démords pas, c'est mauvais.

Et là, le pire de tout de tout de tout : Schlittenfahrt "Schneeflöckchen". C'est laid, pire que Ciao Bambini, la musique est odieuse et c'est prise de tête à souhait ! Je n'ai JAMAIS, grand Dieu JAMAIS fait un truc aussi naze !! Passons donc !
Au moins, le coeur y est, c'est fait à la main, un ride artisanal !

Place à l'Eurotower, avec un point de vue magnifique, qui laisse bien au visiteur l'occasion de rendre compte de la beauté et de la verdure du parc !

Ensuite, direction Geisterschloss. Alors, c'est plus que pompé sur Disney, avec une stretchroom bien moche, la statue qui chante et d'autres détails que j'ai omis ... C'est kitsch à mort, sans queue ni tête, mais bon, ça reste bien foune et marrant. En tout cas je ne cracherai pas dessus, comme l'animatronics à l'entrée !

On continue avec les darkride après un tour de London Bus et de Crazy Taxi, avec Ciao Bambini. Un poil moins laid que Schlittenfahrt "Schneeflöckchen", mais vraiment pas loin ! La musique, quant à elle, est pire que tout ... Odieuse reste de l'ordre de l'euphémisme.

Du coup, calmons toutes ces émotions avec deux petits tours de Silver Star, et un sourire de Charlie Chaplin.

Allons donc du côté des digues et des moulins, allons donc en Hollande ! Avec Piraten in Batavia ... Oulala ... y a quand même un gros soucis avec les dark rides à EP ! Tentative de copie du Pirats of the Caribbean de chez nous, en plus moche et plus chiant. Les gags sont quasi les mêmes, et on retrouve même le Blue Lagoon. Youhou ! Passons vite ! On fera également un petit tour sur Wiener Wiellenflieger dans le quartier autrichien (chaises volantes). On voulait aussi tâter le tow boat ride, nommé Dschungelflossfahrt, puis on s'est ravisé malgré l'attente inéxistante. Pas trop de folies en une journée ...

Ensuite, c'était alternance entre des tours d'Eurosat, Silver Star et Blue Fire car la journée allait s'achever, et que je tenais à profiter une dernière fois de ces bijoux avant de rentrer me coltiner Rock'n'Roller Coaster, qui est le coaster le plus sensas' du coin. Triste vie ? Ouais, assez. Bus à 18h, et train à Strasbourg pour le retour à Paris. Au final, EP s'avère être un excellent parc avec réellement des attractions pour toutes et tous. Des plus jeunes, aux plus grands, en passant par les plus froussards jusqu'aux plus téméraires. C'est vert, le rapport qualité-prix est plus que bien, car la préstation est excellente, c'est propre, le personnel est serviable et aimable, bref, c'est vraiment que du bonheur ! Au passage, j'ai perdu un pari avec ma copine qui stipulait que si elle n'avait pas peur pour faire les rides, je devrais passer une journée à bouffer une étrange cuisine, à savoir jaoponais, coréen, thaïlandais. A ne clairement pas rater, et je ne dis qu'une chose : Vivement ma prochaine visite !

PS : Mon attitude blasée concernant Disney s'applique surtout aux coasters. Car je précise bien évidemment que Disneyland Park regroupe quelques uns des meilleurs Dark Rides d'Europe ! Et que la Tour de la Terreur aux Walt Disney Studios reste quand même un véritable incontournable.



Classement coasters :

1). Blue Fire
2). Silver Star
3). Eurosat
4). Alpenexpress
5). Pegasus
6). Atlantica Supersplash
7). Poseidon
8.). Euro Mir
9). Matterhorn-Blitz
10). Schweizer Bobbahn

Note sur le parc:
C'était le dernier chapitre.
Si vous ne comprenez pas un mot ou une expression dans le compte rendu, consultez notre lexique, la plupart des termes techniques y sont expliqués.
Résumé en Images
C'était le dernier chapitre.